4, 5 et 6 ! Merci à la magie du deuxième trimestre

Le sablier ne s’arrête pas et nous voilà déjà avec les 2/3 du voyage d’effectuer. D’août à octobre, j’ai vécu mon deuxième trimestre avec beaucoup de sérénité, d’amour et de paix. Après le choc de la nouvelle et le conditionnement pour accueillir notre deuxième enfant au premier trimestre, c’était cette fois 3 mois de cohabitation qui m’ont apaisée et reboostée pour la suite de ma vie. Encore une fois j’ai vu les différences entre mes deux grossesses, bien que rapprochées. Venez ! Je vous envoie un peu de poussière de fée pour vivre cette magie avec moi!

L’acceptation et la sérénité

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Quand est arrivé le mois d’août j’ai vécu un nouveau voyage intérieur que je ne connaissais pas. Souvenez-vous le choc était insoutenable pour moi d’apprendre une deuxième grossesse, je voulais un seul enfant, j’avais déjà beaucoup d’idées et de projet pour les années à venir qui n’impliquaient pas de redevenir maman, en tout cas pas aussi tôt. Finalement je me suis retrouvée face à cette grossesse, complètement mise à nue, prise au dépourvu et vous savez quoi? Je n’ai jamais été aussi heureuse et en phase avec moi-même de toute ma vie. Pour ma fille ma grossesse m’avait appris le lâcher prise, la résilience et la patience, une nouvelle femme est née lors de ma première grossesse. Cette évolution n’était pas terminée puisque pour cette deuxième grossesse j’ai rencontré l’acceptation et la sérénité. Ce sont des sentiments tellement puissants, tellement émouvants, tellement forts que je me suis surprise moi-même à les vivre avec autant d’intensité. J’ai réussi à faire confiance à la vie, ma deuxième grossesse me guide pas à pas vers une femme dont je ne soupçonnais pas l’existence. J’aime déjà énormément cette femme que je suis amené à devenir et je ne voudrais pas qu’il en soit autrement.

Découvrir le sexe de mon enfant : 

J’ai passé le mois d’août sans mon mari, il était en déplacement pour le travail, même s’il était là de toute manière je n’aurais pas pu découvrir le sexe avec lui avec les mesures covid le père n’est pas autorisé lors de mes rendez-vous. Est donc venu ce jour lors de ma consultation du 4e mois où le médecin me révèle que mon bébé est (probablement) un garçon. J’en avais déjà la certitude avant qu’on me l’apprenne, je le sentais, mais en avoir la confirmation m’a grandement émue. Je suis sortie de mon rendez-vous pleurant de joie, tout était évidence pour moi, j’étais tellement émerveillée par les sensations que mon fils provoquait en moi et j’étais encore plus heureuse à l’idée de l’apprendre à mon chéri, parce qu’il a toujours voulu avoir une fille et un fils, je savais qu’il en serait bouleversé de bonheur.

Ce qui fût le cas (Cf mon article Lettre à mon mari), j’en ai fais le plus heureux des hommes lorsque je lui ai appris la nouvelle à son retour de déplacement. 

Annoncer ma deuxième grossesse.

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J’avais déjà partagé cette nouvelle dès mon premier mois avec mes plus proches, puis il y a peu j’ai sauté le pas et je l’ai aussi partagé sur mes réseaux sociaux. Je partage beaucoup de moment de ma maternité ou de ma fille, j’essaie de rester transparente et sincère parce que je suis contente d’avoir trouvé une communauté et des personnes qui sont, pour la plupart, bienveillantes et qui partagent mon quotidien avec plaisir. C’était alors magique cette vague d’amour lorsque j’ai dévoilé que nous serons bientôt 4… Et lorsque j’échange avec vous ça me conforte dans l’idée qu’on n’est pas obligé d’être dans la comparaison, la compétition ou le mauvais jugement permanent!

Les différences avec ma première grossesse 

Pour ma fille j’ai eu un deuxième trimestre très difficile, des douleurs ligamentaires insoutenables, des variations d’hormones inqualifiables, une sciatique de grossesse horrible, je passais presque tout mon temps à me reposer, mon corps ne me laisser aucun autre choix.

Cette fois-ci mon deuxième trimestre était magique sur le plan physique, j’ai débordé d’énergie, en août et septembre j’en ai profité pour faire de longues balades avec ma fille, je pouvais m’occuper d’elle à 100 % mais avec une petite fatigue quand même, je n’ai eu que très peu de gênes ou de douleurs. Je ne suis vraiment pas à plaindre, pour le moment je préfère largement cette grossesse sur le plan physique que la grossesse de ma fille. Un point commun avec ma première, c’est le manque d’appétit, je n’ai pas de fringales ou trop d’envie, si je mange trop d’ailleurs j’ai mal à l’estomac et ma digestion reste très longue donc je ne fais que 2 repas par jour, rarement 3 sauf si j’ai vraiment faim ou par gourmandise. 

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D’ailleurs j’ai pris moins de poids jusqu’à présent en comparaison à la première fois. Pour Perle j’avais fini avec +8 kilos au compteur total et je terminais le 2ème trimestre à +4 kg. Cette fois je n’ai pris que 2 kilos. QUE 2 kg … une des choses que je n’ai pas connu pour ma fille c’est la peur de prendre du poids. Ce n’était pas un sujet qui m’effrayait, j’étais plus complexé par les vergetures que les chiffres sur la balance. Ce qui n’est pas le cas pour mon fils… chaque 100 grammes que je prends me fait comme un coup de poignard dans le ventre. J’ai beau me raisonner, j’ai beau rester rationnel mais c’est difficile pour moi de grossir à nouveau et de voir mon corps encore changer. Peut-être parce que cette grossesse n’était pas prévue et que je recommençais tout doucement à comprendre mon corps de jeunes mamans et à reprendre le contrôle?

Bon en tout cas je ne vis pas en étant au régime ou me frustrant, je ne sais pas le faire, je mange à ma faim, je mange avec plaisir, je mange même n’importe quoi à vraie dire, mon mari en a marre de moi ^^Je ne suis pas le genre de fille qui a une idée d’un poids « parfait », je ne suis pas le genre de fille qui fait 55/60 kilos et qui déprime à chaque kilo de pris dans son quotidien, non, mais je suis le genre de fille avec un poids « considérable » et passer un palier de plus n’est pas envisageable pour moi. Je travaille sur moi car je sais qu’il s’agit d’une occasion particulière mais c’est vraiment difficile et effrayant de penser au travail qu’il va falloir par la suite pour « se retrouver ».

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Bref toute bonne chose à une fin puisque depuis le début du troisième trimestre les affaires se compliquent… mais c’est une autre partie du voyage qu’il me tarde de vous raconter. 

Les préparatifs pour l’arrivé du bébé : 

J’ai pris la décision de mettre mes deux enfants dans la même chambre, bien que nous ayons une troisième chambre de disponible, je trouve plus pratique en matière de logistique et plus fun à les garder ensemble pendant quelques petites années. Sauf que… Perle à une chambre totalement girly et rose à souhait ! Mon homme est donc convié à faire des travaux d’une certaine ampleur pour permettre à mon imagination de créer un nouvel univers plus neutre qui correspondra à mes deux lapins ! Bon on y est pas encore on a strictement rien fait, alors qu’à ce stade de ma première grossesse tout était terminé, la chambre, les équipements, les vêtements et même les babioles.

Cette fois je n’ai même pas encore finalisé la liste de ce qu’ont à besoin et encore moins sa petite liste de naissance ! J’ai l’impression d’avoir presque tout, mais en vraie il nous manque encore beaucoup de choses pour notre garçon… je me pose moins de questions existentielles et je sais ce qui ne me sera pas utile. Surtout que ma première grossesse c’était il n’y a pas longtemps j’ai précisément en tête les choses qui m’ont manqué pour ma fille. Il va nous falloir un transat, une chauffe biberon automatique, des biberons (oui je suis toujours dans l’optique de ne pas allaiter ou que très peu), un porte-bébé plus physiologique parce que j’en aurais besoin dès la naissance, certains nouveaux meubles et de la nouvelle décoration et surtout pleins de nouvelles tenues!

En conclusion : 

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Cette deuxième grossesse est un des plus beaux moments de ma vie, j’évolue encore en tant que femme, mon rapport à la maternité est une révélation quotidienne pour moi. Je vois la vie et les gens qui m’entourent totalement différemment, mes priorités ne cessent de changer et je sais exactement ce dont j’ai envie pour ma famille et moi pour la suite de nos vies. Je vois aussi mon bébé d’un an seulement, développer un lien impressionnant avec « mon ventre » et aussi un lien avec moi qui change, mais qu’en bien, alors que moi j’avais peur de la « trahir » en faisant un autre enfant si tôt, je ne lui ai pas assez fait confiance, je me suis trompée. Je vois mon mari s’épanouir dans une place de père et un nouveau sens des priorités que je ne lui connaissais pas.

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Je suis pressée d’accoucher et de rencontrer mon fils, je me suis mise en tête que bébé sera là d’ici mi-janvier au plus tard (alors qu’il est prévu début février mais je ne veux pas attendre autant), mais quand je me pose, je me dis « ça y est Kath, c’est bientôt la fin, la cohabitation est bientôt fini », la nostalgie m’empare déjà. J’aime être enceinte, j’aime porter la vie, j’aime avoir ce lien inexplicable avec un être humain que l’on porte en nous. C’est de la magie, j’insiste, c’est de la magie réelle que de créer et porter la vie. J’ai bien peur d’admettre que… cette aventure me manque déjà et que je me refuse à ce que ce soit la dernière fois…

Voilà, voilà, 
Amicalement vôtre, 
Kath 


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